mercredi 29 février 2012


BAJR - British Archaeological Jobs and Resources


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Conférences de Francesco Sirano, Directeur Archéologue de la Soprintendenza per i Beni Archeologici de Salerno

Source : Archeologia.be

FRANCESCO SIRANO, Directeur Archéologue de la Soprintendenza per i Beni Archeologici de Salerno, Avellino, Benevento et Caserta (Italie) - Professeur invité à l’Université Rennes 1, tiendra trois conférences :
Jeudi 8 mars 14h30-16h30 Université Rennes 2 Laboratoire LAHM (A114)
CAPUE A L’AGE DU FER. FOUILLES, ETUDES ET PERSPECTIVES
Vendredi 9 mars 10h30-12h30 Université Rennes 2 Amphi B5
LES EDIFICES DE SPECTACLE EN LATIUM ET CAMPANIE, ESPACES DU CONSESUS DANS L’ITALIE REPUBLICAINE. NOUVELLES DECOUVERTES ET PERSPECTIVES DE LA RECHERCHE
Vendredi 16 mars 14h-16h Université Rennes 2 Amphi E3
L’IMAGE ET LE CONTEXTE. DE LA CULTURE FIGURATIVE A L’IDENTITE CULTURELLE : RUFRAE, UN HABITAT SAMNITE EN CAMPANIE SEPTENTRIONALE ENTRE VIème ET IVème SIECLE AVANT J.-C.
Les conférences sont ouvertes à tout public : étudiants Licence, étudiants Master, doctorants, enseignants-chercheurs et chercheurs

Source : Clément Bellamy
Doctorant Contractuel en Archéologie

LAHM - Laboratoire d'Archéologie et d'Histoire Merlat

UMR CNRS 6566, CReAAH - Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire


Université Rennes 2

Place du Recteur Henri Le Moal

CS 24 307

35043 RENNES Cedex

France

mardi 28 février 2012

Congrès de l’AGER

Consommer dans les campagnes de la Gaule romaine

(resp. X. Deru, Halma-Ipel, R. Gonzalez Villaescusa, Université de Nice)

4-5-6 avril 2012 à Lille 3
Congrès de l’Association d’Étude du monde rural Gallo-Romain (AGER)
Site dédié à la manifestation : ici
Contact : Jocelyne Casène (jocelyne.casene@univ-lille3.fr) - Marie-Pierre Fuchs (marie-pierre.fuchs@univ-lille3.fr)

mardi 31 janvier 2012

Anonyme, Portrait de Wolfgang Amadeus Mozart

Anonyme, Portrait de Wolfgang Amadeus Mozart, dit le "Mozart de Bologne", 1777, Civico Museo Bibliografico Musicale, Bologne, Italie.



Personne présente sur l'image :
Mozart (Wolfgang Amadeus, 1756-1791)
  • Il fut peint à Salzbourg pour le père Martini qui l'avait commandé pour sa galerie de portrait de compositeurs.
  • Léopold Mozart écrira à propos du portrait, dans une lettre adressée au père Martini, datée du 22 décembre 1777 : « C'est une œuvre d'art de valeur médiocre, mais je peux vous assurer que du point de vue de la ressemblance, elle est parfaite. ». (« Malerisch hat es wenig wert, aber was die Ähnlichkeit anbetrifft, so versichere ich Ihnen, daß es ihm ganz und gar ähnlich sieht. »).

vendredi 27 janvier 2012

AGCCPF, Le livre blanc des musées de France





Source : Site Ocim
"Rédigé par Christophe Vital au nom de l’association générale des conservateurs des collections publiques de France (AGCCPF) qu’il préside, « Le Livre blanc des Musées de France » a fait l’objet d’un numéro spécial (n°260, 2010-3) de la revue Musée et Collections publiques de France. Rendu public le 4 février dernier au Palais d’Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental, cette ouvrage est le produit de deux années de réflexion, d’échanges entre les membres de l’association et de ses sections fédérées ainsi qu’avec une dizaine d’autres associations et organismes professionnels. Ces constats et réflexions sur l’avenir des Musées de France sont organisées en quatre grands chapitres : Années 1980 à 2000 : un développement spectaculaire ; Les musées en crise ? ; Les difficultés d’application des textes en vigueur : un frein pour le fonctionnement des musées et leur développement ; Un grand plan stratégique et d’actions pour les musées : les principales propositions de l’AGCCPF."

Revue Musées et collections publiques de France, N°260/2010/3.
Prix 25€. Est en vente à la librairie du Louvre.

jeudi 26 janvier 2012

De la Tour, Henry Dawkins

DE LA TOUR, Henry Dawkins, vers 1750, pastel sur papier, monté sur toile, 66.7 x 53.3 cm, The National Gallery, Londres.

Desjardins, Captifs

DESJARDINS, Captifs, 1682, Musée du Louvre, Paris.

©Eosclio
L'Empire :
©Eosclio
La Hollande :
©Eosclio
Le Brandebourg :
©Eosclio
L'Espagne :
©Eosclio

Coustou, Le Dieu de la Santé montre à la France le buste de Louis XIV.

COUSTOU, Le Dieu de la Santé montre à la France le buste de Louis XIV, 1693, Musée du Louvre, Paris.
© Eosclio


© Eosclio

mercredi 25 janvier 2012

A 33,000-Year-Old Incipient Dog from the Altai Mountains of Siberia.

A 33,000 year-old incipient dog from the Altai Mountains of Siberia : evidence of the earliest domestication disrupted by the last glacial maximum.

ARTICLE SUR plosone.org


Extrait : © 2011 Ovodov et al.

"The dog is the oldest domesticated animal, and patterns of its earliest occurrence are of great importance in current zoology, anthropology, and archaeology. Although the presence of domesticated dogs is established for about the last 14,000 calendar years (cal BP), the existence of dogs prior to the Last Glacial Maximum (LGM), ca. 26,500–19,000 cal BP, is unresolved. A dog-like canid skull, recently reported from the Upper Paleolithic site of Goyet (Belgium) (50°24′N, 05°04′E) with a direct age of ca. 36,000 cal BP, raises questions about the time and place of the earliest domestication of the dog. The large size of the Goyet skull and other very early canid material, hampers the determination of whether these earliest remains represent domesticated dogs rather than wolves with a few cranial features typical of dogs.

Morphological characteristics remain the most reliable criterion for separation of domesticated dogs from wolves . The results of DNA analyses of modern dogs and wolves are contradictory, with China, and the Middle East suggested as the exclusive setting for initial domestication of dog. Direct age determination of putative early dogs (rather than assumed dates of associated other bones or charcoal) is crucial and Accelerator Mass Spectrometry (AMS) radiocarbon dating is the best available method for establishing the antiquity of early dogs."

© 2011 Ovodov et al., The Razboinichya canid.

De Vinci, Portrait de Mona Lisa.

Léonard de Vinci, Portrait de Mona Lisa, dite "La Joconde", entre 1503 et 1506, huile/bois, 77 H x 53 L, Département des Peintures, Musée du Louvre, Paris.



  • Commandé par le florentin Francesco del Giocondo, époux de Mona Lisa entre 1503 et 1506.
  • Nombreuses copies dont une conservée au Louvre.
  • Légère diminution du tableau sur les côtés (environ 7 mm).
Histoire :
  • 1665-1666 : il passe du palais du Louvre à la galerie des Ambassadeurs du palais des Tuileries.
  • 1690-1695 : Louis XIV transfère le tableau dans la galerie du roi au château de Versailles. 
  • 1797 : il gagne le salon carré du Muséum central des arts de la République (le futur Musée du Louvre).
  • 1801 : il est à nouveau déplacé sur ordre du premier consul Bonaparte qui le fait accrocher au palais des Tuileries, dans les appartements de Joséphine. 
  • 1802 : Bonaparte le rend à la grande galerie du Louvre.
  • 1870 : il est mis en sécurité dans les souterrains de l'Arsenal de Brest puis retourne au Louvre à l'issue de la guerre franco-prussienne.
  • 21 août 1911 : vol du tableau au Louvre.
  • 22 août 1911 : le peintre Louis Béroud se rend au Louvre pour y faire un croquis de sa prochaine toile Mona Lisa au Louvre, mais à la place de La Joconde se trouve un grand vide. Béroud contacte les gardiens, qui indiquent que l'œuvre doit être à l'atelier photographique de la maison Braun. Quelques heures plus tard, Béroud s'enquiert à nouveau auprès des surveillants et on lui apprend que Mona Lisa n'est pas chez les photographes. Le tableau a bel et bien été volé. Le préfet Louis Lépine envoie sur place M. Hamard, chef de la Sûreté et soixante inspecteurs. Le criminologue Alphonse Bertillon découvre une empreinte de pouce sur la vitre abandonnée, il décide de relever les empreintes digitales des 257 personnes travaillant au Louvre. L'analyse des dactylogrammes ne donne aucun résultat, ce qui entraîne la démission du directeur du Louvre Théophile Homolle. Le juge d'instruction Joseph Marie Drioux, que la presse surnomme ironiquement « le marri de la Joconde », emprisonne plusieurs jours le poète Guillaume Apollinaire, celui qui avait un jour crié qu'il fallait « brûler le Louvre », pour complicité de recel de malfaiteur (ayant quelques années auparavant employé comme secrétaire et factotum Géry Pieret, cet aventurier d'origine belge avait lui-même dérobé des statuettes et des masques phéniciens au Louvre  : ayant contacté le 28 août le quotidien Paris-Journal, il lui fait parvenir une statuette volée au Louvre puis par bravade s'accuse d'avoir volé la peinture et réclame 150 000 francs-or pour sa restitution ; en fuite, la cour d'assises de la Seine le condamne par contumace en 1912 pour le vol des trois statuettes ibériques à dix ans de réclusion) et soupçonne le peintre Pablo Picasso qui est longuement interrogé (il avait acheté à Géry Pieret ses masques et statuettes dont le primitivisme influencera les Demoiselles d’Avignon). Le vol est revendiqué par plusieurs mythomanes, dont l'écrivain italien Gabriele D'Annunzio qui avait composé en 1898 une tragédie intitulée La Joconde en la dédiant à « Eleonora Duse aux belles mains ». La Société des amis du Louvre offre une récompense de vingt-cinq mille francs, par ailleurs un anonyme propose de doubler cette somme. La revue L'Illustration promet cinquante mille francs pour qui rapporterait le tableau dans les locaux du journal. En 2013, en tenant compte de l'inflation, cette somme représenterait 10 millions d'euro.
  • 10 décembre 1913 : le voleur était l'Italien Vincenzo Peruggia, un vitrier qui avait participé aux travaux de mise sous verre des tableaux les plus importants du musée. Il conserve le tableau pendant deux ans dans sa chambre à Paris, il était caché dans le double fond d'une valise de bois blanc, sous son lit. De retour en Italie, il propose de le revendre à un antiquaire florentin, Alfredo Geri, qui avait passé une petite annonce pour acheter des œuvres d'art et qui donne l'alerte. Geri ayant prévenu la police, Peruggia est arrêté dans la chambre de son hôtel (rebaptisé par la suite hôtel Gioconda), et n'est condamné qu'à 18 mois de prison, la presse italienne saluant son patriotisme.
  • 4 janvier 1914 : elle revient solennellement au Louvre dans un wagon première classe spécialement affrété à cette occasion.
  • 1914 : comme une grande partie des collections du musée, le tableau est mis en sécurité à Bordeaux puis à Toulouse.

Bibliographie/Webographie :
Notice sur la base Joconde